Comme prévu, voici mon article sur le tournoi de sumos auquel j’ai assisté ce mardi 10 janvier. L’arène de Kokugikan se trouve dans le quartier de Ryogoku à Tokyo. Pour assister à un tournoi, il y a de tous les prix, les places les moins chers étant à 2100 Yens (environ 20 euros). Les places les plus chères sont très proches de la piste de combat, où le risque est d’avoir un lutteur qui nous tombe dessus!
Les lutteurs de sumos sont appelés les “rishiki”. Ils se nourrissent principalement de Chanko, que l’on peut goûter au restaurant de l’arène. J’y ai personnellement goûté un bol, au curry, qui était assez bon, mais très gras. Le chanko est principalement constitué de soupe ou bouillon, avec divers ingrédients.
Un tournoi dure toute la journée. Il existe plusieurs divisions de lutteurs, les divisions inférieures se rencontrent en début de journée et les plus hautes divisions dans l’après-midi. Je suis arrivé à 15 heures, lorsque le stade était encore relativement peu rempli, mais beaucoup de monde est arrivé pour les derniers combats, vers 16 heures.
Le combat en lui-même est très court, car il y a beaucoup de traditions autour de ce sport. Il y a différentes phases dans la rencontre: une phase où les sumos se montrent du respect mutuel, une phase d’intimidation, le combat… C’est également une tradition que les lutteurs jettent du sel sur le dohyo, la piste de combat… Pour en savoir plus sur les phases du combat de sumo, vous pouvez cliquer sur ce lien (sumofr.net).
Le tournoi s’est cloturé à 18 heures, par la “danse de l’arc” (cf dernière photo).

